mercredi 14 juillet   |   21:00

Shoduma

Shoduma

Quand des mangeurs de haricots "blancs" cueillent quelques rythmes traditionnels et populaires maliens… Avec un peu de danse inévitablement !
Découvrez les rythmes Soko, Madan, Soli, Diarra-Bamananfoli, Moribayassa, Maraka, Dja, Sunu, Mendiani, Djansa...

Bal poussière - gratuit

Dj Crabees

Originaire d’Ardèche, ce jeune Dj à fait ses armes en organisant des concerts dans le sud de la France et en animant des soirées dans les boites de nuits et les bars branchés de Montpellier.
Habitué des compétitions ou il compte à son actif quelques finales, DJ Crabees à franchi un cap en assistant le célèbre groupe de rap américain « Wu-tang clan » lors de leur passage en France, attirant sur lieu les convoitises d’association et de maison de production.
Vétéran des soirées montpelliéraines, à l'aise sur tous styles de musique, ce platiniste aguerri se lancera le défi de vous faire vibrer au son du continent Africain.
Fort de son expérience il vous propose donc un mix inédit à l'occasion d'AfrikaBidon.

Bal poussière - gratuit

vendredi 16 juillet   |   21:00

Gangbe Brass Band

GANGBE qui veut dire "son du métal" en fon, a un style inimitable. Dans une démarche résolument contemporaine, ils opèrent une fusion étonnante entre le jazz et la musique traditionnelle béninoise.

Source : http://www.mondomix.com

Le site Officiel du Gangbe Brass Band
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Toko Blaze

Même si cela fait un bout de temps qu’il y traîne ses guêtres, Toko blaze est l’un des toasters les plus prometteur de la scène marseillaise. De parents ivoiriens et camerounais, cet animateur social aussi à l’aise dans le rôle de squatteur de micro, à fait ses armes avec les nombreux groupes de reggae, ragga et hip-hop de la côte méditerranéenne.

Source : http://www.mondomix.com

Le site Officiel de Toko Blaze
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samedi 17 juillet   |   21:00

Aïcha Lebga et Tiki Ammour

Tiki et Aïcha sont aussi extrêmes que le désert. Ces deux chanteuses percussionnistes nantaises proposent un répertoire où la parole en arabe et en français s’envole et s’enroule, jouant des paraboles et des vérités.
Tiki et Aïcha nous parlent et chantent une Algérie méconnue, celle du grand sud, des portes du Sahara où résonnent les chants yoroubas du Bénin.

Pour les âmes voyageuses, une expédition musicale magique et poétique.
Issue du carnet de voyage de Tiki intitulé « Timimoun », cette création est aussi visuelle avec les dessins et peintures de Tiki, diffusés sur deux écrans circulaires pendant le spectacle.

Source : LEAD Label

Nabil Othmani

Originaire de Djanet, Nabil a grandi dans une famille Touaregue, avec ses règles de vie, son code de l'honneur, sa langue (le Tamasheq) et son patrimoine culturel. Son père, Baly, avait adopté le oud, un instrument arabe, et enregistré avec le percussionniste Steve Shehan. Nabil poursuit son oeuvre et défriche de nouveaux sentiers musicaux.

Source : http://www.mondomix.com

samedi 24 juillet   |   21:00

Ibrahim Djo

Ibrahim djo est un guitariste du nord Mali. Ses chansons sont des poèmes qui expriment les joies et les souffrances de son peuple. Sa guitare vous fait voyager en plein coeur du Sahara. Il est accompagné de musiciens français qui mêlent leurs influences à sa musique. Ses concerts sont des moments d'échanges et de voyages.

Source : http://www.myspace.com/ibrahimdjo

Smockey

En mars 2001, SMOCKEY revient au pays après des années de formation, installe un studio d’enregistrement dans le quel il produit de jeunes artistes, puis, sort 3 albums (Epitaphe en 2001, Zamana 2004, code noir 2007), 2 maxi (Votez pour moi en 2006 et On est dans la rue en 2008) dans lesquels il critique et interroge. Dans le souci de donner une identité Burkinabè à son hip-hop, il créa un style, un mélange de musique traditionnelle bissa et de hip-hop, à travers les titres : Zamana (du 2ème album appelé Zamana) et « I-yamma » (du 3ème album, « Code noir ».
Dans ce nouvel album CCP, son engagement va au-delà de la critique, c’est une prise de position, à travers les conférences-débats, projection-débats, lors desquelles il s’exprime et participe à des échanges avec les populations à travers le Burkina. Des interventions, critiques, propositions, discussions qui pour la plupart tournent autour de la sensibilisation sur des notions de bonne gouvernance, de démocratie, de l’importance de remplir son devoir citoyen à savoir les votes etc. Véritables joutes oratoires, ces « débats-partage » sont bien souvent les témoins de l’intérêt de la jeunesse. Pour l’actualité nationale et internationale et l’occasion pour tous de mener une réflexion sur de vrais sujets d’intérêt général.
Aujourd’hui, figure de proue du hip-hop Burkinabè, Smockey s’est aussi engagé à valoriser nos richesses culturelles à travers des créations avec les artistes de la musique traditionnelle souvent peu connus du « grand public » et qui n’ont pas toujours accès aux grandes scènes.

 

vendredi 30 juillet   |   21:00

Chengetai

Née et grandie à Bulawayo (Zimbabwe), ex-capitale du Jazz Rhodésien (de Dorothy Masuka aux Cool Crooners) Chengetai est l'une des seules représentantes non sud-africaine de la "Rainbow-Music", cette fusion post-Apartheid post-Indépendances des musiques de l'Afrique australe. Mélanges d'harmonies africaines, de rythmes afro-cubains, et de références littérales aux musiques noires américaines, du jazz à la soul, ses chansons originales écrites en shona et en anglais renouvellent un genre inventé en son temps par Miriam Makeba, porté à ses sommets par Paul Simon, Mango Groove et Johnny Clegg, et dont se revendiquent aujourd'hui des artistes comme Simphiwe Dana, Lira et Freshlyground.

Chengetai vit et travaille à Paris. Son premier album "Zimblue", est sorti en France le 14 mai 2010 (Fait Main Productions).

Le site Officiel de Chengetai
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Faso Kombat

Au hasard des rencontres, deux jeunes gens imbus de la fibre musicale font connaissance. L'un se prénomme Malk'höm et l'autre David. Le premier a gravi les premières marches dans la musique en 1995 en Côte D'Ivoire et le second en 1999 au Burkina Faso. Enthousiasme et bonheur de s'unir pour une même cause, angoisse et amertume tellement le chemin pour réaliser leur rêve est long et périlleux. La persévérance et la foi aidant leur premier album voit le jour en 2004. Album qu'ils baptisèrent « Parcours de combattants » Coup d'essai coup de maître ; la jeunesse accueille bien l'album, et adopte le duo comme leur porte-flambeau. Ils sont surnommés les combattants et c'est fièrement que nos deux artistes arborent le titre « Faso Kombat » comme appellation de leur groupe. Le rythme propre à eux est de l'Afro hip-hop. C'est-à-dire un Rap inspiré des rythmes de chez nous. Plusieurs thèmes sont traités dans leurs chansons : les orphelins, la condition de la femme, le chômage, pour ne citer que ceux-là. David ou la beauté accrocheuse d'une voix, Malk''höm ou l'éloquence d'un verbe qui vous plante. Ce groupe a encore de beaux jours devant lui et le Faso devra en être fière et toute l'Afrique avec. Leur Slogan : « FASO KOMBAT, le combat pour un futur où il fera bon vivre ».

Source : http://www.myspace.com/fasokombat

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samedi 31 juillet   |   21:00

Zaama-Nooma

Zaama-Nooma

Zaama nooma, signifie " l'union est bonne "

Une invitation à la fête et au voyage à travers les musiques traditionnelles du Burkina Fasso, musique chaude et sensuelle qui enfièvre les nuits de l'Afrique. Danseuses et choristes vont feront vibrer ... Ambiance percussive assurée !

Source : http://festivalafricain.free.fr/concert_2009.htm

Saf Sap

Né en 1994, Saf Sap est un groupe marseillais composé de musiciens d’origines diverses : d’Afrique de l’Ouest au sud de la France. Issu d’un riche métissage culturel, le groupe a su s’inspirer d’une large gamme musicale, à travers un style Afro-Groove, sur des inspirations Soul, Hip Hop, R&B,… Leur répertoire est composé de titres originaux écrits en langues africaines (wolof, peul, mandingue) et en français, sur des thèmes actuels (problèmes de sociétés urbaines, amour, violence,...).

Source : Saf Sap

Le site Officiel de Saf Sap

mardi 3 août   |   17:00

Marc Vella, La caravane amoureuse

Il parcourt les routes du monde avec son piano depuis plus de 20 ans. Une incroyable odyssée à la rencontre du coeur de l'Homme.

Le site Officiel de Marc Vella
Le site Officiel de La caravane amoureuse

Concert gratuit

mercredi 4 août   |   21:00

Ourafama

Cette formation métissée, que vient enrichir le talent d’artistes de Guinée, de France et du Sénégal, est parvenue à se forger une identité unique. Au rythme de ses sons afro-beat éclectiques, Ourafama nous transporte dans un monde coloré, tantôt festif, tantôt teinté de nostalgie, où l’on retrouve toutes la générosité et la complexité de l’Afrique sur des accords occidentaux. L’émotion qui transpire des lyriques nous fait vibrer sur un savant mélange de rythmiques instrumentales (guitare, flûte peule, djembé, contrebasse, congas, guitare basse, batterie, saxo).

Source : http://mymondomix.com/ourafama

Le site Officiel d'Ourafama

Amadou et Mariam

Bambaras tous les deux, originaires de Sikasso, au sud du Mali, Amadou et Mariam se sont rencontrés en 1973 à l’Institut des Jeunes Aveugles de Bamako. Amadou Bagayoko était musicien professionnel depuis plusieurs années. En 1974, il est engagé par le grand guitariste Guinéen Kanté Manfila au sein des Ambassadeurs, l’un des deux grands orchestres emblématiques de Bamako avec le Rail Band. Amadou considère ces années comme très formatrices. Il a pu étudier tous les ressorts des musiques de danses, surtout afro-cubaines.

Mariam Doumbia, quant à elle, chante de sa voix claire et assurée depuis sa plus tendre enfance, dans des fêtes de villages et de quartiers qui fondent le lien social. En 1980, le couple décide de faire carrière ensemble. Si leur musique s’est développée au Mali, elle intègre des influences d’ailleurs. Le couple perçoit beaucoup de correspondances entre la musique bambara et le blues. "Le Blues est une des grandes influences de notre musique", dit Amadou : "Nous avons beaucoup écouté de musiques anglo-saxonnes : John Lee Hooker, Stevie Wonder, Pink Floyd, Eric Clapton... Sur ma guitare, je marie le son du n’goni, (instrument à cordes malien) avec celui du blues". Les musiques mandingues et moyen-orientales représentent pour eux d’autres sources d’inspiration. Mariam tient à parler de leurs rôles de messagers : "Dans le milieu bambara, les gens écoutent les chanteurs et les évoquent. Ils sont cités en référence et tous les mots sont écoutés avec précision et avec beaucoup d’attention". D’où, l’émergence d’une morale à tirer de leurs chansons. Amadou explique : "Quand nous chantons Mouna en concert, par exemple, nous témoignons du fait que les gens n’arrivent pas à s’entendre. Et, en conclusion, nous demandons qu’ils se comprennent, qu’ils se donnent la main, et qu’ils travaillent ensemble. C’est notre souci majeur."

En 2008 le couple signe un nouvel opus intitulé "Welcome to Mali". Différent de la sono mondiale de l'ancien leader de la Mano Negra, les sons electro-funky-pop du disque sont assurés par les pointures du genre : Damon Albarn (Blur, Gorillaz), M (qui chante également sur le titre "Masiteladi") , Juan Rozoff, le rappeur canadien d’origine somalienne K'Naan ou encore Keziah Jones. Tiken Jah Fakoly présent lui aussi sur l'album, narre l’histoire de ses ancêtres Fakoly, constructeurs de l’empire mandingue, sur un titre caché. Bref, un retour très réussi !

Article de Pierre Cuny : http://amadou_et_mariam.mondomix.com/fr/portrait15.htm

Le site Officiel d'Amadou et Mariam

vendredi 6 août   |   21:00

Dâwa Litaaba et le Tabala Orkestra

L'on classerait d'emblée son genre dans l'Afro-beat ou la world-music. Dawa a baigné dès sa tendre enfance dans l'Afro-beat, le blues, la soul music, le high life. Il a été marqué par les rythmes traditionnels des Caraïbes, de l'Afrique occidentale et du Togo en particulier.

Auteur engagé, Dawa chante l'Amour, les valeurs culturelles, les vicissitudes de la vie et la paix dans le monde. Tel un poète, il chante, dit, conte et raconte le monde comme il va. Ses coups de gueule et ses cris du coeur sont plus enthousiasmants que racoleur, une verve qui s'accorde parfaitement avec son groove musical.

Source : http://www.myspace.com/dawalitaaba

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Dobet Gnahore

En devenant quartet, l’ancien duo "Ano Neko" a preféré mettre le nom de sa charismatique chanteuse en avant, Dobet Gnahoré est aujourd'hui sur le devant de la scène. L’histoire d’Ano Neko commence lorsque Colin Laroche de Féline débarque en Côte d’Ivoire et pose sa guitare dans le village d’artistes de Ki Yi M’Bock . Délaissant quelque peu sa formation jazz et classique il s’imprègne des rythmes et se lie à Dobet "Valérie" Gnahoré, fille d’un des fondateurs du village, Boni Gnahoré.

Source : http://dobet_gnahore.mondomix.com/fr/artiste.htm

Le site Officiel de Dobet Gnahore
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samedi 7 août   |   21:00

Amy et Al

Ce duo va de soi....unis dans la vie comme sur scène, cette énergie indissociable nous permet de voyager à travers des univers ensoleillés où l'amitié, l'amour, les sourires sont à chaque instant présents.

Source : http://www.myspace.com/amyetalbert

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Les espoirs de Coronthie

Plus qu’un groupe, les Espoirs de Coronthie sont un véritable phénomène en Guinée… Quelque soit le lieu où l’on se promène on peut entendre leur musique résonner : dans les cafés, les clubs, à la radio, dans la rue, jusque dans les taxi… Rigoureusement impossible de passer à côté ! S’appuyant sur les instruments et les sons de leur pays (balafon, kora, djembé, bolon, gongoma…), les artistes proposent un groove originale dont le succès repose sur la qualité vocale des trois chanteurs.

Un spectacle puissant… des artistes généreux… une énergie contagieuse… les « Espoirs de Coronthie » nous présentent en musique et en danse une Afrique sans concession et profondemment vivante.

Source : http://www.myspace.com/espoirscoronthie

Le site Officiel des espoirs de Coronthie

vendredi 13 août   |   21:00

Atri N'Assouf

Atri N'Assouf signifie "étoile du désert". Inspiré de la musique traditionnelle tamasheq, des sonorités amazigh et plus largement de la musique d'Afrique de l'Ouest, ce groupe est composé de quatre musiciens, issus d'univers et de continents différents.

Source : http://www.myspace.com/atrinassouf

Le blog d'Atri N'Assouf

Abdallah ag Oumbadougou (ex Desert Rebel)

Abdallah ag Oumbadougou, né vers 1962 à Tchimoumouneme près d'Agadez (Niger), est un guitariste touareg.

Il achète sa première guitare à l'âge de 16 ans et apprend la musique en autodidacte.

Les décennies 70-80 sont marquées par une grande sécheresse et par une marginalisation croissante des Touaregs au Niger, provoquent l'exil des jeunes Touaregs vers la Libye et l'Algérie, à la recherche d'un travail et d'un avenir meilleur. Abdallah fait partie de ces exilés, et part en 1984, avec deux amis pour l'Algérie. Le voyage est périlleux, il leur faut traverser le Sahara à pied, clandestinement. Ils ont mis 27 jours et ont failli mourir de soif. Parvenu à Tamanrasset en Algérie , Abdallah trouve un travail et continue à jouer de la guitare le soir pour ses amis. Abdallah chante la souffrance du peuple touaregue, la paix et la scolarisation des enfants.

En 2005, il participe a l'aventure désert rebel accompagnès de Daniel Jamet de la Mano Negra, de Guizmo de Tryo, d' Amazigh Kateb et de Imhotep du groupe IAM.

Depuis, Abdallah utilise sa notoriété pour préserver la culture touarègue. Il a ainsi fondé l'association Takrist n'tada.

il a construit deux écoles de musique : une première à Arlit, en 2000, et une seconde en 2003 à agadez au Niger.

Abdallah Oumbadougou est un des fondateurs de la musique touaregue contemporaine, sa musique s'ecoute partout dans le desert de l'algerie, au mali, niger et Lybie.

Source : 'Farid Merabet'

Le site de Desert Rebel

samedi 14 août   |   21:00

Kareyce Fotso

Kareyce Fotso est née au Cameroun. Elle commence à chanter dans les cabarets de Yaoundé et fait des chœurs avec Sally Nyolo, intègre le Korongo Jam d’Erik Aliana où elle se fait remarquer par sa présence scénique et sa voix exceptionnelle. Elle obtient le « Visa pour la création » en 2009, et travaille avec François Kokelaere, musicien et scénographe. De cette rencontre naît un répertoire et un spectacle en solo. Kareyce Fotso nous berce de ses mélodies accompagnées par sa guitare, puis donne toute l’ampleur de sa voix dans des chansons au rythme plus soutenu. Soudain, elle bascule dans une Afrique plus traditionnelle et joue d’un petit lamellophone. Elle se lève pour danser, sonnailles aux pieds ou s’accompagne d’un tambour de bois. Et termine par une chanson humoristique dans le plus pur esprit du chanteur congolais Zao… Un pied dans la culture de ses ancêtres et l’autre dans le monde moderne. Une voix puissante, originale, reconnaissable entre toutes, une présence scénique indéniable. Une vraie artiste contemporaine baignée dans son Afrique éternelle.

Source : crepuscule prod

Le site officiel de Kareyce Fotso
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Kady Diarra

Originaire de Bobo Dioulasso au Burkina Faso, Kady Diarra a grandit dans une famille de griots, aux sons des cérémonies traditionnelles qui rythment la vie des burkinabés tout en s’ouvrant sur d’autres musiques ouest africaine. Après de nombreuses expériences comme chanteuse et danseuse dans différentes troupes en Afrique et plusieurs tournées en Europe (Foliba, Suruntu Kunu,Gondwana, Wountey), elle crée son groupe en 1997. Avec plus de 400 spectacles à son actif , Kady Diarra et ses 5 musiciens proposent, avec une joie communicative, un univers scénique ou se mêle la sensualité des musiques du Sahel et l’énergie festive des percussions africaines, mélange détonant ou tradition ancestrale et sens de la fête se côtoient pour un spectacle enivrant.

Source : http://www.myspace.com/kadydiarra

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