Originaire d’Ardèche, ce jeune Dj à fait ses armes en organisant des concerts dans le sud de la France et en animant des soirées dans les boites de nuits et les bars branchés de Montpellier.
Habitué des compétitions ou il compte à son actif quelques finales, DJ Crabees à franchi un cap en assistant le célèbre groupe de rap américain « Wu-tang clan » lors de leur passage en France, attirant sur lieu les convoitises d’association et de maison de production.
Vétéran des soirées montpelliéraines, à l'aise sur tous styles de musique, ce platiniste aguerri se lancera le défi de vous faire vibrer au son du continent Africain.
Fort de son expérience il vous propose donc un mix inédit à l'occasion d'AfrikaBidon.
Bal poussière - gratuit
Même si cela fait un bout de temps qu’il y traîne ses guêtres, Toko blaze est l’un des toasters les plus prometteur de la scène marseillaise. De parents ivoiriens et camerounais, cet animateur social aussi à l’aise dans le rôle de squatteur de micro, à fait ses armes avec les nombreux groupes de reggae, ragga et hip-hop de la côte méditerranéenne.
Source : http://www.mondomix.com
Originaire de Djanet, Nabil a grandi dans une famille Touaregue, avec ses règles de vie, son code de l'honneur, sa langue (le Tamasheq) et son patrimoine culturel. Son père, Baly, avait adopté le oud, un instrument arabe, et enregistré avec le percussionniste Steve Shehan. Nabil poursuit son oeuvre et défriche de nouveaux sentiers musicaux.
Source : http://www.mondomix.com
En mars 2001, SMOCKEY revient au pays après des années de formation, installe un studio d’enregistrement dans le quel il produit de jeunes artistes, puis, sort 3 albums (Epitaphe en 2001, Zamana 2004, code noir 2007), 2 maxi (Votez pour moi en 2006 et On est dans la rue en 2008) dans lesquels il critique et interroge. Dans le souci de donner une identité Burkinabè à son hip-hop, il créa un style, un mélange de musique traditionnelle bissa et de hip-hop, à travers les titres : Zamana (du 2ème album appelé Zamana) et « I-yamma » (du 3ème album, « Code noir ».
Dans ce nouvel album CCP, son engagement va au-delà de la critique, c’est une prise de position, à travers les conférences-débats, projection-débats, lors desquelles il s’exprime et participe à des échanges avec les populations à travers le Burkina. Des interventions, critiques, propositions, discussions qui pour la plupart tournent autour de la sensibilisation sur des notions de bonne gouvernance, de démocratie, de l’importance de remplir son devoir citoyen à savoir les votes etc. Véritables joutes oratoires, ces « débats-partage » sont bien souvent les témoins de l’intérêt de la jeunesse. Pour l’actualité nationale et internationale et l’occasion pour tous de mener une réflexion sur de vrais sujets d’intérêt général.
Aujourd’hui, figure de proue du hip-hop Burkinabè, Smockey s’est aussi engagé à valoriser nos richesses culturelles à travers des créations avec les artistes de la musique traditionnelle souvent peu connus du « grand public » et qui n’ont pas toujours accès aux grandes scènes.
Au hasard des rencontres, deux jeunes gens imbus de la fibre musicale font connaissance. L'un se prénomme Malk'höm et l'autre David. Le premier a gravi les premières marches dans la musique en 1995 en Côte D'Ivoire et le second en 1999 au Burkina Faso. Enthousiasme et bonheur de s'unir pour une même cause, angoisse et amertume tellement le chemin pour réaliser leur rêve est long et périlleux. La persévérance et la foi aidant leur premier album voit le jour en 2004. Album qu'ils baptisèrent « Parcours de combattants » Coup d'essai coup de maître ; la jeunesse accueille bien l'album, et adopte le duo comme leur porte-flambeau. Ils sont surnommés les combattants et c'est fièrement que nos deux artistes arborent le titre « Faso Kombat » comme appellation de leur groupe. Le rythme propre à eux est de l'Afro hip-hop. C'est-à-dire un Rap inspiré des rythmes de chez nous. Plusieurs thèmes sont traités dans leurs chansons : les orphelins, la condition de la femme, le chômage, pour ne citer que ceux-là. David ou la beauté accrocheuse d'une voix, Malk''höm ou l'éloquence d'un verbe qui vous plante. Ce groupe a encore de beaux jours devant lui et le Faso devra en être fière et toute l'Afrique avec. Leur Slogan : « FASO KOMBAT, le combat pour un futur où il fera bon vivre ».
Source : http://www.myspace.com/fasokombat
Né en 1994, Saf Sap est un groupe marseillais composé de musiciens d’origines diverses : d’Afrique de l’Ouest au sud de la France. Issu d’un riche métissage culturel, le groupe a su s’inspirer d’une large gamme musicale, à travers un style Afro-Groove, sur des inspirations Soul, Hip Hop, R&B,… Leur répertoire est composé de titres originaux écrits en langues africaines (wolof, peul, mandingue) et en français, sur des thèmes actuels (problèmes de sociétés urbaines, amour, violence,...).
Source : Saf Sap
Bambaras tous les deux, originaires de Sikasso, au sud du Mali, Amadou et Mariam se sont rencontrés en 1973 à l’Institut des Jeunes Aveugles de Bamako. Amadou Bagayoko était musicien professionnel depuis plusieurs années. En 1974, il est engagé par le grand guitariste Guinéen Kanté Manfila au sein des Ambassadeurs, l’un des deux grands orchestres emblématiques de Bamako avec le Rail Band. Amadou considère ces années comme très formatrices. Il a pu étudier tous les ressorts des musiques de danses, surtout afro-cubaines.
Mariam Doumbia, quant à elle, chante de sa voix claire et assurée depuis sa plus tendre enfance, dans des fêtes de villages et de quartiers qui fondent le lien social. En 1980, le couple décide de faire carrière ensemble. Si leur musique s’est développée au Mali, elle intègre des influences d’ailleurs. Le couple perçoit beaucoup de correspondances entre la musique bambara et le blues. "Le Blues est une des grandes influences de notre musique", dit Amadou : "Nous avons beaucoup écouté de musiques anglo-saxonnes : John Lee Hooker, Stevie Wonder, Pink Floyd, Eric Clapton... Sur ma guitare, je marie le son du n’goni, (instrument à cordes malien) avec celui du blues". Les musiques mandingues et moyen-orientales représentent pour eux d’autres sources d’inspiration. Mariam tient à parler de leurs rôles de messagers : "Dans le milieu bambara, les gens écoutent les chanteurs et les évoquent. Ils sont cités en référence et tous les mots sont écoutés avec précision et avec beaucoup d’attention". D’où, l’émergence d’une morale à tirer de leurs chansons. Amadou explique : "Quand nous chantons Mouna en concert, par exemple, nous témoignons du fait que les gens n’arrivent pas à s’entendre. Et, en conclusion, nous demandons qu’ils se comprennent, qu’ils se donnent la main, et qu’ils travaillent ensemble. C’est notre souci majeur."
En 2008 le couple signe un nouvel opus intitulé "Welcome to Mali". Différent de la sono mondiale de l'ancien leader de la Mano Negra, les sons electro-funky-pop du disque sont assurés par les pointures du genre : Damon Albarn (Blur, Gorillaz), M (qui chante également sur le titre "Masiteladi") , Juan Rozoff, le rappeur canadien d’origine somalienne K'Naan ou encore Keziah Jones. Tiken Jah Fakoly présent lui aussi sur l'album, narre l’histoire de ses ancêtres Fakoly, constructeurs de l’empire mandingue, sur un titre caché. Bref, un retour très réussi !
Article de Pierre Cuny : http://amadou_et_mariam.mondomix.com/fr/portrait15.htm
En devenant quartet, l’ancien duo "Ano Neko" a preféré mettre le nom de sa charismatique chanteuse en avant, Dobet Gnahoré est aujourd'hui sur le devant de la scène. L’histoire d’Ano Neko commence lorsque Colin Laroche de Féline débarque en Côte d’Ivoire et pose sa guitare dans le village d’artistes de Ki Yi M’Bock . Délaissant quelque peu sa formation jazz et classique il s’imprègne des rythmes et se lie à Dobet "Valérie" Gnahoré, fille d’un des fondateurs du village, Boni Gnahoré.
Source : http://dobet_gnahore.mondomix.com/fr/artiste.htm
Plus qu’un groupe, les Espoirs de Coronthie sont un véritable phénomène en Guinée… Quelque soit le lieu où l’on se promène on peut entendre leur musique résonner : dans les cafés, les clubs, à la radio, dans la rue, jusque dans les taxi… Rigoureusement impossible de passer à côté ! S’appuyant sur les instruments et les sons de leur pays (balafon, kora, djembé, bolon, gongoma…), les artistes proposent un groove originale dont le succès repose sur la qualité vocale des trois chanteurs.
Un spectacle puissant… des artistes généreux… une énergie contagieuse… les « Espoirs de Coronthie » nous présentent en musique et en danse une Afrique sans concession et profondemment vivante.
Source : http://www.myspace.com/espoirscoronthie
Abdallah ag Oumbadougou, né vers 1962 à Tchimoumouneme près d'Agadez (Niger), est un guitariste touareg.
Il achète sa première guitare à l'âge de 16 ans et apprend la musique en autodidacte.
Les décennies 70-80 sont marquées par une grande sécheresse et par une marginalisation croissante des Touaregs au Niger, provoquent l'exil des jeunes Touaregs vers la Libye et l'Algérie, à la recherche d'un travail et d'un avenir meilleur. Abdallah fait partie de ces exilés, et part en 1984, avec deux amis pour l'Algérie. Le voyage est périlleux, il leur faut traverser le Sahara à pied, clandestinement. Ils ont mis 27 jours et ont failli mourir de soif. Parvenu à Tamanrasset en Algérie , Abdallah trouve un travail et continue à jouer de la guitare le soir pour ses amis.
Abdallah chante la souffrance du peuple touaregue, la paix et la scolarisation des enfants.
En 2005, il participe a l'aventure désert rebel accompagnès de Daniel Jamet de la Mano Negra, de Guizmo de Tryo, d' Amazigh Kateb et de Imhotep du groupe IAM.
Depuis, Abdallah utilise sa notoriété pour préserver la culture touarègue. Il a ainsi fondé l'association Takrist n'tada.
il a construit deux écoles de musique : une première à Arlit, en 2000, et une seconde en 2003 à agadez au Niger.
Abdallah Oumbadougou est un des fondateurs de la musique touaregue contemporaine, sa musique s'ecoute partout dans le desert de l'algerie, au mali, niger et Lybie.
Source : 'Farid Merabet'
Originaire de Bobo Dioulasso au Burkina Faso, Kady Diarra a grandit dans une famille de griots, aux sons des cérémonies traditionnelles qui rythment la vie des burkinabés tout en s’ouvrant sur d’autres musiques ouest africaine. Après de nombreuses expériences comme chanteuse et danseuse dans différentes troupes en Afrique et plusieurs tournées en Europe (Foliba, Suruntu Kunu,Gondwana, Wountey), elle crée son groupe en 1997. Avec plus de 400 spectacles à son actif , Kady Diarra et ses 5 musiciens proposent, avec une joie communicative, un univers scénique ou se mêle la sensualité des musiques du Sahel et l’énergie festive des percussions africaines, mélange détonant ou tradition ancestrale et sens de la fête se côtoient pour un spectacle enivrant.
Source : http://www.myspace.com/kadydiarra